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Édition du samedi 14 novembre 2009 Indochine « Dans nos concerts, tout est encore possible »

Édition du samedi 14 novembre 2009  Indochine « Dans nos concerts, tout est encore possible »

Le groupe se produit demain dans un Zénith de Montpellier complet. Son leader Nicola Sirkis évoque le succès après son concert marseillais

Vous sembliez ému par l'accueil du public à Marseille. Est-ce la même chose tous les soirs ?
Nicola Sirkis : C'est la première tournée où je suis ému tous les soirs mais c'est vrai que les Marseillais m'ont fait pleurer sur 3e sexe. Depuis peu, il se passe quelque chose pour nous dans le sud alors que nous sommes plutôt un groupe du nord. Pour la première fois, les concerts y sont complets, par exemple à Montpellier.

Le "Alice & June Tour" fut un moment fort pour Indochine. Ce "Meteor Tour" l'est-il aussi ?
Le "Alice & June Tour", qui a réuni 600 000 personnes,
est la tournée qui nous a donné envie de continuer et de faire le Stade de France (le 26 juin 2010 pour les 30 ans du groupe, c'est complet, NDLR). Mais ce "Meteor Tour" prend une autre dimension avec les cinq écrans qui rentrent dans la salle et intègrent le public à notre univers.
Vous abordez sur l'album et sur scène des thèmes peu évidents, la séparation et l'absence, sous l'angle du soldat parti au front.

Pourquoi ce choix ?
C'est né d'une visite à la Biennale de Venise et de la lettre de rupture que Sophie Calle y exposait. Histoire est un thème difficile à aborder pour un groupe de rock. Mais, alors que notre société subit une crise économique basée sur le mensonge, les gens s'intéressent beaucoup à l'Histoire parce qu'ils savant qu'elle ne ment pas. C'est parfois dur mais le concert se termine par la Libération, donc par une communion festive.

Vous aimez vous qualifier de "groupe dissident". Pourquoi ?
Parce qu'on a une éthique et une déontologie. Je ne suis pas là pour m'enrichir et m'acheter un yacht de plus (les places de concert en province sont limitées à 35 ¤, NDLR). Je n'oublie aussi jamais de faire passer des messages, que ce soit contre la loi Hadopi ou pour le mariage des homosexuels. La scène est le seul moment de liberté totale qu'il nous reste, alors que tout est de plus en plus interdit et contrôlé. Dans nos concerts, tout est encore possible.

Il y a eu le départ de Dominique Nicolas, le passage à vide des années 90, la mort de frère en 1999... Avez-vous un jour douté de l'avenir d'Indochine ?
Si je doute toujours de moi, je ne doute jamais de ce groupe. Et dans les pires moments, c'est la scène qui m'a donné envie de continuer. Trois générations de fans, c'est irrationnel dans le rock. Je suis donc aussi fier de moi que de ce public qui a continué de nous suivre alors que le groupe était vilipendé.

Avec quels titres prenez-vous le plus de plaisir sur scène ?
Les nouveaux : Club Meteor, Little Dolls ou La lettre de métal... Mais je prends aussi toujours plaisir à jouer L'Aventurier, sinon je ne serais pas là.

Vous avez eu 50 ans en juin. Vous voyez-vous vieillir comme les Rolling Stones ?
Pourquoi pas ! Le sablier ne s'arrêtera pas. Mais pour l'instant, dans ma tête et dans mon corps, je n'ai pas 50 ans.

Recueilli par Eric DELHAYE


http://www.midilibre.com/articles/2009/11/14/CULTURE-LOISIRS-Dans-nos-concerts-tout-est-encore-possible-997384.php5
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 18:16

Indochine : Météors en barre

Indochine : Météors en barre
Nicola Sirkis, ici lors de sa venue aux NRJ Music Awards de Cannes en janvier dernier, sera sur la scène du Dôme de Marseille et du Palais Nikaïa de Nice cette semaine.

Un an, presque jour pour jour, après l'annonce d'un nouvel album (La République des Météors) et d'une tournée logiquement baptisée Météo Tour (1), Indochine sera comme prévu, à Marseille vendredi et à Nice mardi prochain.



Entre-temps, on a pu vérifier que l'étonnant succès du groupe ne s'était pas émoussé depuis son dernier passage dans notre région à l'automne 2006. Au contraire ! Une dizaine de concerts ont dû être ajoutés au « roadbook » prévisionnel du Météor Tour – qui va se poursuivre jusqu'au mois de mars – et le concert final du Stade de France, le 26 juin est complet depuis belle lurette (2). Ce sera la première fois qu'Indochine se produit dans une enceinte aussi importante (80 000 places). Le groupe y fêtera son 30e anniversaire et son leader (et unique membre originel) ses... 50 ans !
Promis à une gloire éphémère depuis sa formation en 1981 et ses premiers succès pop (« L'Aventurier », « Canary Bay », « Trois nuits par semaine »), Indochine n'a cessé depuis trente ans de déjouer les pronostics et les critiques.
Raillés pour leur look gothique androgyne, leurs mélodies faciles et leurs textes naïfs, Nicola Sirkis et les siens ont résisté à toutes les modes, à tous les bouleversements de l'industrie musicale et à tous les changements de personnel, pour demeurer aujourd'hui, le dernier grand groupe historique du rock français.

Finir en beauté ?
Et ce, alors même que la mort d'un des membres fondateurs, Stephane Sirkis, frère du chanteur, aurait logiquement dû sceller sa perte, dès 1999.
Souvent opposé à ses débuts à Téléphone, Indochine sera le premier des deux à jouer au Stade de France, si les rumeurs de reformation de la bande à Aubert et Bertignac se confirment. Joli pied de nez et belle reconnaissance pour Nicola Sirkis qui a porté seul toutes ses années sur ses frêles épaules le mythe d'un « rock à la française ».
Difficile, même avec le recul, d'expliquer cette étonnante longévité autrement que par la vertu de mélodies accrocheuses, qui ont fini par marquer plusieurs générations même malgré elles (« L'Aventurier »), mais surtout par une fidélité à un look et à un univers « gothique » qui, lui aussi promis à un succès éphémère, a traversé les décennies et continue d'être adopté par nombre d'adolescents.
Alors que leur dernier véritable tube (« J'ai demandé à la lune », composé par Michaël Furnon de Mickey 3D) date de 2002 et que leur leader a atteint la cinquantaine, Indochine continue ainsi d'attirer un public étonnamment jeune et féminin, qui forme la majorité de ses fans.
Le dernier album, qui marque un retour discret à un son et à des mélodies plus pop, après plusieurs albums noisy et surproduits, a ouvert la voie pour des concerts « best-of », dans lesquels Indochine peut célébrer ses trente années d'existence en toute légitimité, alors qu'il n'est plus qu'un agglomérat de musiciens venus d'univers différents autour du leader et seul membre originel, Nicola Sirkis. La personnalité charismatique de ce dernier, sorte de Mylène Farmer au masculin, se confondant pour les fans avec celle du groupe.
À 50 ans passés, malgré un look toujours juvénile, ce dernier, qui peut encore se permettre de poser nu sur les affiches de la tournée, pourra-t-il encore longtemps incarner l'éternelle jeunesse d'Indochine ?
La tentation de « finir en beauté » n'était sans doute pas absente du pari du Stade de France. « Ce qui est sûr, c'est que le concert du Stade de France sera le dernier... de cette tournée ! », nous avait répondu Nicola lorsqu'on lui avait posé la question. La facilité avec laquelle ce pari a été gagné pourrait aujourd'hui l'inciter à repousser l'échéance. Rendez-vous en 2020 ?

http://www.nicematin.com/ra/culture-loisirs/221681/concert-indochine-meteors-en-barre

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:13

Indochine par nos lecteurs

Indochine par nos lecteurs


Exception culturelle française, le groupe de Nicola Sirkis fête ses trente ans d'existence avec une tournée transgénérationnelle qui bat tous les records.

Alors que nous vivions ce moment difficile, les Inconnus et toute la France se foutaient de notre gueule.

Voici un an, à la sortie de son album "La République des Météors", Indochine acceptait le principe d'une rencontre avec les lecteurs de Télé Moustique. "On pourra faire ça le lendemain de notre concert à Forest National en octobre 2009", nous avait alors promis son leader et fondateur Nicola Sirkis. Il n'y a pas eu un concert à Forest National au mois d'octobre, mais trois. Et trois autres dates sont programmées pour 2010. Malgré un timing de plus en plus serré, Indochine a tenu parole.

Depuis que Télé Moustique organise de telles rencontres privilégiées avec des personnalités issues du monde culturel, nous n'avions jamais reçu autant de candidatures de lecteurs. Des hommes, beaucoup de femmes. Des fans qui ont découvert Indochine avec son premier succès L'aventurier en 1981 et vont toujours à Forest pour chanter Des fleurs pour Salinger ou 3 nuits par semaine. Des ados qui ont découvert le groupe avec J'ai demandé à la lune. Des institutrices, des psychologues, des écoliers, des mamans au foyer, des pères de familles nombreuses...

Sur le forum officiel des Indos Fans, pas moins de sept pages de messages faisaient référence à cette entrevue exceptionnelle. Un admirateur du groupe, qui n'avait pas été retenu par tirage au sort, a menacé de se suicider s'il ne pouvait pas voir Nicola. Mais, finalement, tout s'est bien passé. Pas de suicide, pas de scènes d'hystérie, pas d'évanouissement. Au jour J et à l'heure H, dix lecteurs se sont installés dans le bar cosy du très chic hôtel Manos. En face d'eux, Nicola Sirkis, cinquante ans en juin prochain, et Oli de Sat, guitariste/compositeur arrivé dans le groupe en 1999.

Nicola Sirkis a résumé ainsi deux heures d'entretien où aucune question n'a été éludée: "C'est grâce à de telles rencontres que je me rends compte que je suis un être humain normal qui s'adresse à des gens normaux. Les tournées, les concerts, c'est grisant. On est adulé, on s'amuse, on est sur son nuage. Mais ces moments rares me permettent de mieux comprendre la relation privilégiée que nous entretenons avec le public."

Comment expliquez-vous que lors de vos concerts, ce sont les mêmes chansons, comme L'aventurier ou Troisième sexe, qui suscitent le plus d'enthousiasme, tant chez les fans de quinze ans que chez ceux qui en ont trois fois plus?
Nicola Sirkis - Le public d'Indochine, c'est un miracle. C'est un cadeau. Et ce n'est pas prétentieux de dire que c'est unique. U2 n'a pas un tel public transgénérationnel. Johnny Hallyday non plus. Quand Indochine remplit six fois Forest National, nous ne touchons pas que les fans de rock ou les jeunes gothiques, comme certains le pensent. On touche tout le monde. Les jeunes sont devant, les plus âgés sont dans les gradins et tout se passe avec beaucoup de tolérance.

De quoi êtes-vous le plus fier aujourd'hui?
N.S. - C'est de pouvoir remplir les salles longtemps à l'avance sans devoir trop tremper dans le business. Le prix des tickets de nos concerts, même pour celui du Stade de France le 26 juin 2010, reste démocratique et nous n'avons pas dû faire appel à des sponsors pour y parvenir. Nous ne sommes pas naïfs. On fait partie du système, mais nous restons intègres avec notre éthique, et ça, personne ne peut nous l'enlever.

Si c'était à refaire, que changeriez-vous dans votre parcours?
N.S. - Je n'ai pas trop apprécié la période des années 80. Le succès nous est tombé dessus après une chanson (L'aventurier en 1981 - NDLR) et il a fallu gérer les caprices des uns, les délires des autres, y compris les miens. Des regrets? J'ai serré certaines mains alors que je n'aurais pas dû. Par contre, je n'ai aucun remords sur nos albums, nos chansons. Je ne suis pas satisfait de tout, loin de là, mais notre parcours est honnête.

[...]

Vous allez avoir cinquante ans et des fans de quinze ans vous trouvent sexy et vous vénèrent. Vous y pensez devant le miroir en vous rasant?
N.S. - Indochine existe depuis trente ans et il y a toujours eu des ados qui m'ont balancé des trucs très chauds. Au début, j'avais l'âge de leur petit copain, puis celui de leur grand frère et maintenant celui de leur père. Il faut rester serein par rapport à ça. Même si j'ai la chance de ne pas faire mon âge, il y a vachement de mecs plus sexy que moi. Ils ont fait un sondage en France sur les personnalités les plus sexy. Je suis arrivé 48e sur 50. Sur scène, je fais un peu ma rock star, c'est le jeu et je m'amuse tant que je peux encore me le permettre. Mais je rentre seul dans ma chambre d'hôtel. Et le lendemain matin, je ne me regarde pas trop dans la glace.

D'où vient votre capacité à traduire les états d'âme de personnes qui, a priori, sont très éloignées de ce que vous êtes, comme la jeune malade anorexique de la chanson Alice & June.
N.S. - Je ne me suis pas beaucoup documenté sur l'anorexie avant d'écrire cette chanson. J'en ai parlé avec mes mots, sans plaindre ceux qui souffrent de cette maladie mais en essayant de comprendre. C'est peut-être ce qui fait la force du morceau. J'ai reçu énormément de lettres, environ 200, de mamans ou de jeunes touchés par l'anorexie.

Etes-vous conscient de l'impact moral que vous avez sur la nouvelle génération?
N.S. - L'impact moral? Il ne faut pas exagérer. J'essaie de ne pas avoir de responsabilité morale, sinon ça me rendrait fou. Mais, c'est vrai, il m'arrive de me poser la question. J'ai parfois l'impression d'aller un peu trop loin, je peux alors m'autocensurer ou recevoir des rappels à l'ordre des membres du groupe. J'avais fait chanter ma fille sur Alice & June, par exemple, et ils n'étaient pas d'accord. Je me souviens aussi qu'à l'époque de l'album "Wax" en 1996, j'avais renoncé à chanter en Belgique la chanson Mir-Live qui abordait le thème de la pédophilie. On était en pleine affaire Dutroux, il ne fallait pas en rajouter. Je suis père de famille, je sais qu'on ne peut pas tout dire même si on fait du rock.

Certains disent qu'Indochine parvient à combler le fossé entre les parents et leurs enfants.
N.S. - Si c'est vrai, tant mieux. Ce fossé a toujours existé. Nous passons tous par là. L'adolescence s'accompagne toujours d'un sentiment d'incompréhension ou de celui, encore plus douloureux, de ne pas être aimé. Mais aujourd'hui, j'ai l'impression que ce sont les parents qui se sentent incompris et rejetés par leurs enfants. Les ados, ils ont un GSM, ils ont Facebook ou Twitter. Ils sortent moins, se coupent du monde extérieur, mais communiquent énormément au sein d'une bulle qui échappe à leurs parents.

[...]

Avec le recul, quel regard portez-vous sur Isabelle a les yeux bleus, le sketch des Inconnus qui vous parodiait en 1990?
Oli de Sat - Moi, je ne faisais pas encore partie d'Indochine à l'époque, j'étais fan et j'ai trouvé que ça allait beaucoup trop loin. Du jour au lendemain, Indochine était assimilé à tout ce qu'on voit dans le sketch. Il y a même beaucoup de gens qui pensaient qu'Isabelle a les yeux bleus était un morceau écrit par Indochine.
N.S. - Le sketch comprenait une chanson et une interview. Les Inconnus ont été très justes dans leur parodie d'interview. Quand je revois les émissions télé que nous avons faites dans les années 80, c'est pathétique. Isabelle a les yeux bleus, par contre, c'est dur. Je me suis dit que les Inconnus nous faisaient payer très cher notre notoriété. Je me trouvais chez mes parents lorsque j'ai vu pour la première fois le sketch. Mon frère jumeau, Stéphane, venait d'être papa et ça ne s'était pas bien passé. Alors que nous vivions ce moment difficile entre nous, toute la France se foutait de notre gueule. Avec le recul, j'en veux moins aux Inconnus qu'à ma firme de disques. Notre album "Le baiser" sortait dans les bacs et les responsables de BMG nous disaient: "Sorry, les gars, on ne peut pas promouvoir ce disque dans les radios. Il y a les Inconnus qui font un carton." Ceci dit, on ne peut pas se plaindre quand on voit ce que les Guignols ont fait sur Johnny, Bruel ou Jean-Pierre Papin.

On vous voit très peu dans les émissions télé. La faute à Indochine ou aux animateurs qui ne vous invitent pas?
N.S. - Je préfère me faire rare à la télé. La télévision ne me parle plus du tout. C'est devenu un grand spectacle et je ne m'y retrouve pas. Vous savez quelles sont les deux séquences les plus regardées de la dernière cérémonie des Victoires de la Musique? Celle où Bashung évoque sa maladie et celle où Adamo se plante. Moi, ça me gêne. Aller chez Ruquier? Pourquoi? Pour me faire insulter par un chroniqueur d'extrême droite ou me faire allumer par un autre chroniqueur/écrivain raté? Indochine ne vaut une polémique que pour ceux dont le métier est de faire de la polémique.

Mais Nagui, il respecte les artistes, non?
N.S. - C'est vrai, et les groupes qu'il reçoit dans Taratata peuvent jouer dans des conditions techniques irréprochables. Nagui fait du bon boulot, il a bon goût et c'est un passionné. Mais c'est son émission et c'est lui qui fixe les règles. Il doit donner son accord sur l'obligatoire duo. Moi, je voulais faire Love Will Tear Us Apart de Joy Division avec le groupe Asyl. Nagui m'a dit que la chanson n'était pas assez connue. Dans ces conditions...

[...]

Votre tournée actuelle est sans doute la plus sophistiquée jamais entreprise par Indochine. Est-ce qu'il y a encore une part d'improvisation dans vos concerts?
N.S. - C'est une grosse machine, effectivement. Il faut six semi-remorques pour tout transporter, il y a un jeu d'écrans à 180 degrés et un visuel très précis qui nous impose une certaine discipline. Nous ne pouvons pas toucher à l'introduction du concert, par exemple, et certaines chansons ont un minutage prédéterminé car les images diffusées sur les écrans doivent coller avec la musique. Mais Indochine, ce n'est pas non plus une comédie musicale. Le répertoire change chaque soir. Lors de notre premier concert à Forest, il paraît que j'ai dit "Putain" quand on a eu un problème technique sur Trois nuits par semaine. Ce n'était pas sur mon prompteur. Aucun de nos six concerts à Forest ne sera pareil. On sait que les gens viennent nous voir plusieurs fois.

[...]

Vous invitez toujours des artistes belges à jouer lors de vos premières parties. Quels sont vos artistes préférés?
N.S. - J'aime bien The Mash (le groupe du fils de Marc Morgan qui a ouvert pour Indochine le 21/10), Soldout et Montevideo.
Oli de Sat - Je suis fan absolu de Soulwax, de Ghinzu et de Soldout.


http://www.telemoustique.be/tm/magazine/8949/indochine-par-nos-lecteurs.html

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 07:43

LE PREFACE DE NICOLA SIRKIS WAZA DU LIVRE QUE J'AI BIEN AIMER A LIRE

LE PREFACE DE NICOLA SIRKIS WAZA DU LIVRE QUE J'AI BIEN AIMER A LIRE
VALENTIN


Le petit garçon qui aimait Luc besson et notre groupe.
Je le rencontre pour la 1ère fois une journée de juin là où nous
enregistrions l'album << Alice et June >>, justement dans les studios de
Luc Besson... un hasard ou un rêve...
Il s'était assis près de moi avec son T-shirt d'indo,
On était en train d'écrire un nouveaux morceau... la journée a dû passer vite pour lui,
Il a écouté, fait des photos discrètement et sagement mais tellement gentiment.
Trois ans plus tard et quelques dizaine de textos plus loin,il vient et revient nous voir à Toulouse pendant il a tournée, il a grandi,il a maintenant un T-shirt du Che... après il me demande d'être le parrain de l'association.
...et le soir des élections présidentielles ce 6 mai 2007, il est triste et moi aussi, mais je lui écris << bah il y a pire ...>> il voulait voter voter Olivier Besancenot.
Je suis sûr que Valentin avec son humour il changera le monde et le mien et en mieux


PRÉFACE DE NICOLA SIRKIS


Michelle et une maman très courageuse et je lui dit chapeaux pour tout ceux que tu a vécu mille merci Michelle et Valentin pour nous faire partager leurs vie et surtout avec la maladie de Valentin tu a eu beaucoup de courage

http://www.myspace.com/michellebrun



JE VOUS CONSEILLE DE L'ACHETER SON LIVRE

# Posté le mardi 10 novembre 2009 19:25

Indochine en concert privé sur Virgin 17

Indochine en concert privé sur Virgin 17
Divertissement, Indochine


Indochine en concert privé sur Virgin 17

Virgin 17 inaugure ses Virgin 17 Sessions, un rendez-vous au cours duquel la chaîne
accueille les plus grands artistes dans son studio perso pour des show cases exclusifs, et des ambiances toujours plus intimes. Le 29 novembre prochain dès 20h35, le groupe de rock français Indochine en tournée pour son dernier album « Republika » se produira en concert privé rien que pour ses fans. Le groupe mené par Nicola Sirkis ouvrira le show avec Republika, puis La République des Météors, et plusieurs titres tirés des albums Paradize et Alice & June, ainsi que leur tube de 1985 Trois nuits par semaine. Pendant le show Nicola Sirkis invitera des fans à partager la scène avec lui. Ce concert privé exclusif est l'occasion pour Indochine de retrouver ses fans en toute intimité avant leur grande tournée qui a démarré début octobre et s'achèvera le 26 juin 2010 par le plus gros concert qu'ils n'aient jamais fait, au Stade de France.

http://www.tvmag.com/programme-tv/article/divertissement/48220/indochine-en-concert-prive-sur-virgin-17.html?sat=4&sac=0&saf=1&sj=00&sm=00&sa=0&sq=&page=1&vid=0

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:17